- les gens regardent l’uns les autres avec précision et même haine surtout la clientèle féminine qui
ne rate aucune occasion à voir minutieusement les vêtements des autres femmes.
- ils regardent ensuit les achats.
- le fils est mal organisé il ne prend pas une forme verticale mais courbée.
- ils placent le panier juste prés d’eux et de temps à autre ils la regardent.
- si il y a deux personnes accompagnées l’un pousse le panier et l’autre sort dés la place interdite.
- pour faire sortir le panier ils demandent la permission.
- si on pousse quelqu’un ou l’ont frape sans vouloir faire ils regardent avec haine jusqu’au moment de demander l’excuse il regarde avec mépris
et il tourne le dos.
- si on pousse quelques uns ils acceptent l’excuse poliment.
- le moment où quelqu’un place ces achats dans la barre et nous le suivons il met sur place la petite barrière.
- si quelqu’un place ses achats dans la barre l’autre réclame le nombre de ces articles.
- lorsque la caissière dit à quelqu’un la somme d’argent et la personne se retard de donner l’argent quelqu’un autre qui est juste avant cette
personne lui redit la somme d’argent soit en arabe ou au centime.
- lorsque le client termine ses achats il prend beaucoup de plastiques surtout les femmes.
- si on prend la place de quelqu’un il réclame en colère sur place que c’est la sienne.
- il n’y a pas de sourire dans les bouches des gens.
Par sara
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Un homme qui marche sur une terre déserte, tout seul suis je, après la mort de ma femme qui était l’éclaircissante de mon chemin de
vie.
Je marchais je ne sais pas où ni pourquoi !?!, la seule chose que je pleure c’est ma femme, le maudit destin impitoyable
l’a arraché, c’était ma terre, mon monde et ma soleil qu’à travers lesquels je vis le présent et je rêve pour un demain mieux qu’aujourd’hui tous les
deux ensembles.
Hier vers minuit je prends comme chaque nuit le chemin vers le cimetière où mon Bien aimée dort tranquillement, j’ai pris alors un bon
moment de contempler le lieu un bon moment comme toujours soudainement les arbres prennent un mouvement inhabituel, une lumière blanche …les yeux, ils s’enfoncèrent dans la nuit profonde des
mystérieuses silhouettes de plus en plus petites vêtues en blanc avec des petits courons sur tête, c’étaient comme des anges, ils firent une tour vers moi comme si ils veulent m’indiquer quelque
chose mystérieuse !!! La peur ma prend, le corps trouble, tout à coup la tombe de ma femme s’ouvre peu à peu, mon épouse sortie vêtue en blanc, éclaircissante comme la nuit de noce, elle s’est approchée vers moi en prenant ma main, un petit sourire doux comme toujours en disant :viens mon petit cœur avec moi pour ne pas
souffrir tout seul, mon cœur a prit de battre très fort :c’est vrai que jamais j’ai imaginé que je vais vivre sans toi mais hélas le destin est plus fort que nous deux, je souhaite que nos
âmes se réunissant un jour dans les vastes paradis mais ce n’est pas le bon moment que je pars, soudainement elle a changé d’aptitude, avec une voie rafale elle m’a dit :tu n’as pas de
choix, elle a pris ma main violement pour y revenir vers sa tombe, j’ai demander le secours avec toutes mes forces, personne m’a aidé. Dans un moment j’ai ouvert les yeux merci dieux, je suie
dans ma chambre, le sieur coule dans tous mon corps, mon cœur bat très fort.
Heureusement, ce n’était qu’un cauchemar !!! Depuis ce moment je me suis convaincu que je dois vivre et m’habitué sur l’absence de
ma femme.que le dieu bénéfice son âme.
Un cœur paisible, une âme sereine, un monde meilleur, une vie tranquille et un quotidien toujours
agréable se sont mes meilleurs vœux pour mes chers lecteurs à l’occasion de l’Aïd.
Par sara
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Sur une chaise roulante, Laila prend son chemin pour trouver une place dans la foule.
Il n’y a que des femmes fatiguées avec un gros ventre, des cris effrayants qui font mal à la tète.
A l’extrémité du couloir un jeune homme vêtu en vert entouré par des femmes, Le visage est disproportionné par rapport au corps comme si
le personnage était nain, sa bavette cache presque la moitié de son visage, un grand sourire malgré sa fatigue et des sueurs profuses coulent au long du cou, Dans la poche du tablier, souillé de
sang et d'une empreinte de main, se trouvent un stéthoscope.
Le lieu ressemble à une boucherie, le sang forme des rivières et donne au lieu un air d’être sale et jamais nettoyé.
Un grand cri éclate le lieu. Notre jeune femme Laila ouvre les yeux à peine en écoutant une
voix douce rassurante : félicitation madame tu as eu une très belle charmante fille, elle vous attend pour aller voir sa famille, l’oracle retourne le dos et se disparaisse derrière la
porte.
Apres le grand sucé des premiers journées cinématographiques de 2006 du département de LLCF de la fac multidisciplinaire de Safi, sous
l'encadrement de notre professeur:Dr Naim Rachid notre fac vient d'organiser la deuxième journée du:07.05.2007 jusqu'à 09.05.2007 sous le thème de "nouvelle dynamique du cinéma Marocain". Nos
professeurs ont met les lumières sur des produits cent pour cent marocains qui ont eux un grand succès aux festivals internationaux.
Le programme était trop riche aussi bien au niveau d'interventions de nos professeurs:ms Naim, ms Rhali, ms Elmghari, ms Azeroual,
qu'aux niveaux de conférences et recrutements des gens spécialisés dans le domaine comme le cas du réalisateur marocain Kamal Kamal, ms. Mohamed Bakrim le représentant de CCM, madame Chradi;
scripte et madame Dubois professeur de communication.
D'abord on a assisté aux journée d'ouverture au filme de "Ali Zaoua" de Nabil Ayouche qui est parmi les meilleurs filmes Marocains .il a discuté pour la
première fois le sujet des enfants de rues au Maroc et leurs souffrances quotidiennes, par la suit il y avait une intervention de nos professeurs.
Pendant la deuxièmes journée, le matin on a assisté à la conférence qui était riche par le nombre d'interventions en discutant le
thème des journées: "nouvelle dynamique du cinéma Marocain", l'après midi il y avait la projection du filmes "la symphonie marocaine" de Kamal Kamal quant à la journée de clôture, elle contient
deux ateliers le premier animé par professeur Dr Rachid Naim concernant l'analyse filmique et le deuxième était d'écriture de scénario animé par madame .Chradi et madame. Dubois, à l'après midi
il y'avait la projection du"mille mois" de Faouzi Bensaidi.
Safi alors comme habitude argumente-t-elle à tout le monde que la vie dynamique de ses habitants -qu'ils l'aiment jusqu'au ultime
moment de leur vie- est toujours présente et vivante grâce à leur jeunes vivacité et amour.
Par sara
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Mardi 01.05.2007 est un jour exceptionnel, pas de réveil à 7h du matin (waw:dit les étudiants de LLCF) aucun travailleur n’ira, fatigué, tôt le matin vers son travail!!!!Quelle joie!!!
Mais pourquoi ce jour là précisément?!!!!!
Oooops ! J’ai oublié de vous dire que le 1mai est la fête du travail.
L'origine de la fête du travail est liée à la première révolution industrielle et inséparable de l’histoire du monde ouvrier, Elle prend ses racines à la fois aux Etats-Unis et en France, avant d’être adoptée dans la plupart des pays.
À l'exception des autres jours, le 1er mai est la seule journée qui valorise les travailleurs et fait appel au monde pour faire attention à leurs efforts car sans eux on ne pourra jamais avoir ce progrès économique dans le monde.
C'est la fête de notre repos ! Reposez-vous ! Prenez du bon temps ! Bronzez !profitez... Personne ne bosse! Pas de maille ! Pas de boulot ! Pas de turbin ! Je m'amuse c'est la fête du travail aujourd'hui ?
Bonne fête tous le monde.
Par sara
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Mon oncle. Le grand cavalier de la vile, vêtu d'un burnous et d'une djellaba. Tout est en blanc comme la lune dans un ciel noir, il a le regard vif comme un aigle, Le sourire froid émane la sincérité elle-même ce qui lui donne l'air sérieux d'un ancien combattant, sa barbe grise ajoute un charme exceptionnel, il balance dans l'air sa main droite, qui tient un mousquet orné de différents motifs multicolores, pour exhorter son coursier à courir plus vite que l'éclair. Sous l'effet du vent, la manche droite de sa djellaba est retroussée. Les pans de son burnous flottent comme les ailes libres qui extasient de joie et de liberté.
Pour exciter le cheval à redoubler de zèle, il l'éperonne de flancs et sa main droite, il tire sur les brides en huant. Là ou il marche il laisse derrière lui une vague de poussière ce qui ajoute son grand honneur à chaque lieu de la petite ville, tous le peuple, homme femme et même petits cherchent ses trace là où il passe.
Dans sa course, le reflet de ses habits brille au soleil créant l'effet d'une comète défilant avec vélocité dans un ciel éclairé de mille étoiles. Le spectateur ne perçoit qu'une silhouette éclatante de blancheur, au milieu d'un nuage de fine poussière.
Par sara
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La mort selon "le Prophète" de "Khalil Gibran"
Le prophète est un des livres qui nous guident vers un avenir meilleur et invite chacun d'entre nous à se prendre en main et donner un sens à sa vie d'une manière simple et profonde. Il s'agit d'histoire d'Al Mustapha, Le prophète a passé douze ans exilé dans la ville d'Orphalaise, ce sage repend tout au long de cet œuvre aux questions des habitants dont il donne des repenses éclaircissantes de la vie de l'individu telle que: l'amour, la nourriture, le don, le travail, la mort…
Vers la fin de son récit le personnage principale. L'élu "Al Mustapha" quitte la ville et avant de le faire il a choisi comme dernière devine à apprendre à la foule "La mort" pour qu'il puisse conclure sa mission.
Dés que les gens demandèrent le prophète sur le secret de la mort, il les conseilla de révéler la mort au sein de la vie elle-même. Cela s'explique par le fait de saisir la mort en pleine vie, tous deux sont liée et non séparables tel que la mer et le fleuve sans l'un on ne peut jamais trouver l'autre.
Dans la vie humaine on découvre énormément de concepts qui sont incompréhensibles et l'homme par résultat se trouve incapable tel le rêve et la mort sont insaisissables et dépassent toute rationalité.
D'autre part le sage déduit que tous les gens ont peur de la mort et c'est tout à fait normal parce elle est une surprise insupportable mais ils doivent savoir aussi que la vie est-elle un navire qui mène à l autre rive qu'est la mort.
La mort est une force surnaturelle imposée par Dieu, lui seul a le pouvoir de donner l'âme aux créatures dés leur naissance et de la leur déposséder, seul Dieu est au courant du destin de chacun de nous.
En résumant, lorsqu'on lit cet ouvrage on constate que "Le prophète" répond à nos besoins et nous réconforte. Il nous aide à réfléchir sur notre existence, et nous pousse à se libérer et découvrir notre réalité. Il nous prévient que pour être satisfait il est nécessaire de passer par le chagrin, la fatigue…les mots du sage s'introduirent dans la profondeur de notre propre âme et nos cœur.
Il est naturel qu'un être humain se voit un jour exposé à des sentiments divers, comme la solitude, le désespoir et la peur.
Lorsque j'ai été encore petite. J'ai vécu un moment inoubliable, un moment qui m'a beaucoup marqué. C'était à Agadir, oui la belle Agadir ! Il y'avait là les estivants de tous genres et de toutes races… on se croyait sur une plage de Miami ! Vers l'après midi, ma mère a décidé de m'emmener à la plage. Celle-ci était d'une beauté extraordinaire: le sable était très fin, les vagues venaient mourir à mes pieds. Alors la nage me tenta, je filai mon maillot de bain, quelques instants plus tard, je me trouvais seule entre les vagues de cette belle mer bleue. Je nageais jusqu'au moment où je ne m'y trouvai plus! Je me senti seule ! Eprise par une force surnaturelle. Je me résolue alors de sortir de l'eau. Je me laissai étendre sur le sable.
J'étais complètement haletante, seule au milieu de ces vastes sables.
Je ne savais que faire… la peur, la solitude et même le désespoir m'envahissaient de tout part. je me mis à pleurer et à crier de toutes mes forces. Ni âme ni même une tente. Seuls quelques oiseaux qui volaient au ciel m'encouragèrent à avoir confiance en moi. Enfin, Allah a entendu ma voix, des agents de la sécurité civile arrivèrent en compagnie de mes parents…je fus sauvée..oui je fus sauvée!!
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