Samedi 15 décembre 2007
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2007
11:04
Salut mes chers lecteurs.
Je vous partage cette photoen sachant le problème de bus pour les étudiants de notre chère
faculté en disant que malgré tout on est très gâtés dans le bus et comme même on peut bénéficier de peu d’air dans note bus en disant : (mli katchof blwt nas kathon 3lik
blkwtk).
Bonne navigation.
Par sara
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Jeudi 13 décembre 2007
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2007
23:33
· Devant la salle les gens regroupent et bavardent.
· Dés
la rentré on voit les gens hésitent pour le choix de places, le plus souvent les couples choisissent de s’assoient à l’extrémité de la salle.
· Avant
le commencement du film un bruit immense, des jeune ressortent pour acheter des boissons gazeuses et bavardent.
· Pendant les bandes d’annonces les gens parlent avec leurs voisins.
· Au
début du film un peu de silence de fur et au mesure le temps passe les gens deviennent irrespectueux, ils rependent au téléphone ce qui crée un bruit et des murmures de fâcherie Partout, autres
créent en souhaitant un peu de silence.
· Des
gens venant en retard en créant beaucoup de bruit.
· Des
jeunes qui ne sont venus que pour échanger des caresses et exprimer leur amour.
· Des
commentaires à haute voix surtout quand le film apparaît ennuyeux ou bien pendant des scènes d’humour ou d’amour.
· Des
gens qui mangent de pop-corn, chips …
· De
plus en plus le temps passe les gens mettent les pieds sur le siège devant.
· Juste
après la fin du film ils applaudissent parfois, si non ils partent avant le générique.
Par sara
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Jeudi 13 décembre 2007
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2007
23:30
Dans une petite ville calme, déroulent les événements d’une histoire un peu
étrange.
Tous les habitants n’ont aucunes préoccupations que raconter l’histoire du fameux couple, ce
dernier a toujours présenté la jalousie de tout le monde précisément les femmes voisinages. Cela est causé par la vie de bonheur et compréhension des deux jeunes, ces derniers vivaient une
histoire d’amoure remarquable dès leur enfance.
Dès la première rencontre Ahmed et Nadia sont mis d’accord que celui qui va tromper l’autre
mérite la mort sans pitié.
En passant quarante ans de mariage sans aucun problème remarquable la femme découvrit la
trahison de son mari et âme de sœur, elle s’est choquée en ayant une crise d’hystérie, après sa guérison tous deux sont mis d’accord d’oublier le passé en essayant de revivre leur amour. Un jour
le matin les gens ont trouvé les cadavres des deux dans leur maison, après les recherches de la police la femme a transmit à son mari le poison à travers un baiser en mettant le poison dans ses
lèvres !!!!! Et à travers ce maudit baiser leur vie n’est aujourd’hui qu’un conte transmis d’une génération à une autre.
Par sara
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Jeudi 13 décembre 2007
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2007
23:28
Tous les membres de la famille prennent leur diner en regardant le télé-journal.
Le père : ah !c’est la blague de l’année !!!!
La mère : quels sont les critères de ces choix ?! Pour qu’une avocate sera une ministre de santé !!!
Le père : et pour Touria Jbran !je crois qu’elle est une bonne comédienne, une artiste confirmée mais être un ministre ?je ne
pense pas que c’est un bon choix !!
Le fils : désolé papa, mais tu dois savoir qu’il ne s’agit que du ministre de la culture, son rôle durant tous les années précédentes
s’est limité dans l’attribution des aides aux associations culturelles et organisations des festivals, elle aura besoin d’un peu d’encadrement et d’aide et sera capable de faire
plus.
La fille : oui, tu as parfaitement raison, en plus je crois que pour choisir un tel ministre il y a des critères précis. Sans doute ces
choix ne sont pas arbitraires.
La mère : une chose, je remarque que tous le monde parlent des changements politiques, mais sont ils de contenu ou tous simplement des
noms ? Ce dernier est le plus décisif et important pour l’avenir de notre payes.
On ne doit alors faire des jugements qu’âpres voir ce qu’ils vont proposer et faire.
Par sara
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Jeudi 13 décembre 2007
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2007
22:47
On vote toujours pour une table vide, loin de tout le monde, calme, a une belle vu sur la mer ou un jardin hors on ne sent jamais satisfait par
ce choix et on la change souvent.
Quelques uns mettent des barrières entre leur table et celle des autres et cela soit à travers des
obstacles physiques comme tourner le dos ou bien mettre des chaises.
On s’assoit dans une table occupée en justifiant qu’il n’y a pas de place vide dans le café, les gens acceptent mais juste après ils quittent le
lieu.
On prend la chaise de quelqu’un qui assit sûr une autre table sans prendre sa permission il adapte un grimasse de mépris et étonnement.
On choisit souvent la même demande que le premier a déjà choisi.
Les hommes demandent presque toujours un café, hors les femmes préfèrent les jus ou la limonade.
Les gens cherchent toujours ce que font les autres surtout les femmes elles ne perdent pas l’occasion de voir les vêtements des autre
femmes.
En discutant des sujets intimes entre amies il y a deux attitudes :
La première pendant l’absence de leurs parents elles acceptent facilement et discutent tous leurs expérience et nouvelles, hors dans la présence
de leurs parents ils refusent en énervant.
On prend le jus de quelqu’un de la famille ou ami, il y a des gens qui acceptent facilement précisément notre proche famille et autres qui
acceptent mais on sent un certain dérangement.
On ne sent pas libres comme chez soit surtout si on est à la compagnie de quelqu'un de la famille qui est plus âgé.
Mardi 20 novembre 2007
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2007
00:57
- les gens regardent l’uns les autres avec précision et même haine surtout la clientèle féminine qui
ne rate aucune occasion à voir minutieusement les vêtements des autres femmes.
- ils regardent ensuit les achats.
- le fils est mal organisé il ne prend pas une forme verticale mais courbée.
- ils placent le panier juste prés d’eux et de temps à autre ils la regardent.
- si il y a deux personnes accompagnées l’un pousse le panier et l’autre sort dés la place interdite.
- pour faire sortir le panier ils demandent la permission.
- si on pousse quelqu’un ou l’ont frape sans vouloir faire ils regardent avec haine jusqu’au moment de demander l’excuse il regarde avec mépris
et il tourne le dos.
- si on pousse quelques uns ils acceptent l’excuse poliment.
- le moment où quelqu’un place ces achats dans la barre et nous le suivons il met sur place la petite barrière.
- si quelqu’un place ses achats dans la barre l’autre réclame le nombre de ces articles.
- lorsque la caissière dit à quelqu’un la somme d’argent et la personne se retard de donner l’argent quelqu’un autre qui est juste avant cette
personne lui redit la somme d’argent soit en arabe ou au centime.
- lorsque le client termine ses achats il prend beaucoup de plastiques surtout les femmes.
- si on prend la place de quelqu’un il réclame en colère sur place que c’est la sienne.
- il n’y a pas de sourire dans les bouches des gens.
Par sara
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Lundi 29 octobre 2007
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2007
01:12
Un homme qui marche sur une terre déserte, tout seul suis je, après la mort de ma femme qui était l’éclaircissante de mon chemin de
vie.
Je marchais je ne sais pas où ni pourquoi !?!, la seule chose que je pleure c’est ma femme, le maudit destin impitoyable
l’a arraché, c’était ma terre, mon monde et ma soleil qu’à travers lesquels je vis le présent et je rêve pour un demain mieux qu’aujourd’hui tous les
deux ensembles.
Hier vers minuit je prends comme chaque nuit le chemin vers le cimetière où mon Bien aimée dort tranquillement, j’ai pris alors un bon
moment de contempler le lieu un bon moment comme toujours soudainement les arbres prennent un mouvement inhabituel, une lumière blanche …les yeux, ils s’enfoncèrent dans la nuit profonde des
mystérieuses silhouettes de plus en plus petites vêtues en blanc avec des petits courons sur tête, c’étaient comme des anges, ils firent une tour vers moi comme si ils veulent m’indiquer quelque
chose mystérieuse !!! La peur ma prend, le corps trouble, tout à coup la tombe de ma femme s’ouvre peu à peu, mon épouse sortie vêtue en blanc, éclaircissante comme la nuit de noce, elle s’est approchée vers moi en prenant ma main, un petit sourire doux comme toujours en disant :viens mon petit cœur avec moi pour ne pas
souffrir tout seul, mon cœur a prit de battre très fort :c’est vrai que jamais j’ai imaginé que je vais vivre sans toi mais hélas le destin est plus fort que nous deux, je souhaite que nos
âmes se réunissant un jour dans les vastes paradis mais ce n’est pas le bon moment que je pars, soudainement elle a changé d’aptitude, avec une voie rafale elle m’a dit :tu n’as pas de
choix, elle a pris ma main violement pour y revenir vers sa tombe, j’ai demander le secours avec toutes mes forces, personne m’a aidé. Dans un moment j’ai ouvert les yeux merci dieux, je suie
dans ma chambre, le sieur coule dans tous mon corps, mon cœur bat très fort.
Heureusement, ce n’était qu’un cauchemar !!! Depuis ce moment je me suis convaincu que je dois vivre et m’habitué sur l’absence de
ma femme.que le dieu bénéfice son âme.
Samedi 13 octobre 2007
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2007
00:12
Un cœur paisible, une âme sereine, un monde meilleur, une vie tranquille et un quotidien toujours
agréable se sont mes meilleurs vœux pour mes chers lecteurs à l’occasion de l’Aïd.
Par sara
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Mercredi 10 octobre 2007
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2007
23:37
Sur une chaise roulante, Laila prend son chemin pour trouver une place dans la foule.
Il n’y a que des femmes fatiguées avec un gros ventre, des cris effrayants qui font mal à la tète.
A l’extrémité du couloir un jeune homme vêtu en vert entouré par des femmes, Le visage est disproportionné par rapport au corps comme si
le personnage était nain, sa bavette cache presque la moitié de son visage, un grand sourire malgré sa fatigue et des sueurs profuses coulent au long du cou, Dans la poche du tablier, souillé de
sang et d'une empreinte de main, se trouvent un stéthoscope.
Le lieu ressemble à une boucherie, le sang forme des rivières et donne au lieu un air d’être sale et jamais nettoyé.
Un grand cri éclate le lieu. Notre jeune femme Laila ouvre les yeux à peine en écoutant une
voix douce rassurante : félicitation madame tu as eu une très belle charmante fille, elle vous attend pour aller voir sa famille, l’oracle retourne le dos et se disparaisse derrière la
porte.
Mardi 22 mai 2007
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2007
13:31
Apres le grand sucé des premiers journées cinématographiques de 2006 du département de LLCF de la fac multidisciplinaire de Safi, sous
l'encadrement de notre professeur:Dr Naim Rachid notre fac vient d'organiser la deuxième journée du:07.05.2007 jusqu'à 09.05.2007 sous le thème de "nouvelle dynamique du cinéma Marocain". Nos
professeurs ont met les lumières sur des produits cent pour cent marocains qui ont eux un grand succès aux festivals internationaux.
Le programme était trop riche aussi bien au niveau d'interventions de nos professeurs:ms Naim, ms Rhali, ms Elmghari, ms Azeroual,
qu'aux niveaux de conférences et recrutements des gens spécialisés dans le domaine comme le cas du réalisateur marocain Kamal Kamal, ms. Mohamed Bakrim le représentant de CCM, madame Chradi;
scripte et madame Dubois professeur de communication.
D'abord on a assisté aux journée d'ouverture au filme de "Ali Zaoua" de Nabil Ayouche qui est parmi les meilleurs filmes Marocains .il a discuté pour la
première fois le sujet des enfants de rues au Maroc et leurs souffrances quotidiennes, par la suit il y avait une intervention de nos professeurs.
Pendant la deuxièmes journée, le matin on a assisté à la conférence qui était riche par le nombre d'interventions en discutant le
thème des journées: "nouvelle dynamique du cinéma Marocain", l'après midi il y avait la projection du filmes "la symphonie marocaine" de Kamal Kamal quant à la journée de clôture, elle contient
deux ateliers le premier animé par professeur Dr Rachid Naim concernant l'analyse filmique et le deuxième était d'écriture de scénario animé par madame .Chradi et madame. Dubois, à l'après midi
il y'avait la projection du"mille mois" de Faouzi Bensaidi.
Safi alors comme habitude argumente-t-elle à tout le monde que la vie dynamique de ses habitants -qu'ils l'aiment jusqu'au ultime
moment de leur vie- est toujours présente et vivante grâce à leur jeunes vivacité et amour.
Par sara
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Publié dans : cinema
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